Pose de fondations à Dijon : à la cote de l'étude de sol
Les fondations transmettent le poids de la maison au sol. Pour une maison individuelle, ce sont le plus souvent des semelles filantes : un ruban de béton armé coulé au fond d'une tranchée, sous chaque mur porteur. Martin & Fils prend la partie terrassement et gros œuvre enterré : implantation, ouverture des fouilles en rigole, réglage du fond, béton de propreté, ferraillage et coulage des semelles selon les plans, puis remblai autour des ouvrages. Nous pouvons aussi livrer la fouille prête à votre maçon.
La profondeur ne se choisit pas à l'œil. Elle dépend de deux limites : celle du gel, en dessous de laquelle le sol ne gonfle plus l'hiver, et celle que fixe l'étude géotechnique pour atteindre un sol qui porte et qui bouge peu. Nous creusons à la plus profonde des deux, vérifiée au laser rotatif, et ne coulons jamais sur un fond remanié ou détrempé.
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À Dijon, ces deux limites comptent. Le thermomètre y est descendu à -21,3 °C le 9 janvier 1985. Et la plaine alluviale du Suzon, où est née la ville, est creusée dans les argiles tertiaires de la plaine qui s'étend à l'est ; sur le point que Géorisques a relevé à Dijon, l'exposition au retrait-gonflement des argiles est forte. Dans les zones ainsi classées, un texte de loi rend l'étude de sol obligatoire avant de construire une maison, et ses prescriptions s'appliquent sur le chantier : profondeur minimale, homogénéité des appuis, gestion des eaux autour des fondations, distance aux arbres.
Géorisques recense aussi à Dijon un risque de tassements différentiels : quand une partie de la maison repose sur un sol plus mou que l'autre, elle s'enfonce de travers. Nous ouvrons donc toute la fouille avant de couler, repérons les poches molles et les purgeons jusqu'au bon sol, puis comblons en gros béton si nécessaire, pour que chaque semelle porte de la même façon.
Enfin, dans l'argile, une fouille qui attend est une fouille qui s'abîme : la pluie la ramollit, la sécheresse la fissure. Martin & Fils ouvre, règle et coule dans la foulée, avec une motopompe sur place si l'eau monte au fond. Les déblais sont triés et évacués, la terre végétale gardée pour les abords. Le fond est contrôlé une dernière fois avant l'arrivée de la toupie.